Par: M. O. Benmokhtar
L’absence d’un plan de circulation continue de faire subir les pires désagréments aux automobilistes au niveau de la wilaya de Tizi- Ouzou. Ce qui se passe au niveau de la localité de Boghni est illustratif. Les scènes d’anarchie qui caractérise les routes de cette ville, à longueur de journée, ne lui sont cependant pas propres. A Fréha, Azazga, Aïn El Hammam, Larbâa Nath Irathen et surtout Tizi ville, c’est pratiquement le même décor : les chauffeurs ont appris à se débrouiller à leur guise, pour traverser l’une ou l’autre ville. Les véhicules «jouent des coudes» pour passer. Assez souvent, les agents du service d’ordre, quand ils sont présents, se voient dépassés par les événements, notamment les jours de fête, comme ce fut le cas à l’occasion de l’Aïd. Le réseau routier ne peut plus accueillir tout ce tas de voitures qui le prennent d’assaut. Le nombre de véhicules a sensiblement augmenté pour ne pas dire multiplié ces quelques dernières années, dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Par contre, Tizi n’a pas enregistré une extension remarquable dans son réseau routier. Les quelques ouvrages réalisés ça et là notamment au niveau du chef-lieu de wilaya, n’ont pas été suffisants devant l’afflux de voitures, dans une wilaya qu’on qualifie pourtant de pauvre, socialement parlant. Au train où vont les choses, le pire est vraiment à craindre. Les services concernés doivent se pencher sur le problème. D’autres structures routières s’imposent. En attendant, le cauchemar continue sur les routes ou les bouchons et les encombrements sont monnaie courante. Au fait, qu’en est-il du fameux plan de circulation de la ville de Tizi- Ouzou qui devait être mis en application à partir de septembre passé ?
M. O. B.
