FréhaLa première journée compromisel Les parents d’élèves de l’école primaire Ait Youcef Youcef, de Fréha, ont refusé hier de laisser leurs progénitures rejoindre les salles des cours. L’attitude de ces parents est motivée par le fait que « L’inspecteur de l’éducation, chargé de la circonscription pédagogique ait procédé à des affectations d’élèves d’une manière unilatérale ». Cette décision, selon les parents d’élèves ayant observé un rassemblement dans l’enceinte de l’école, fait courir des risques aux enfants qui seront obligés de parcourir des centaines de mètres de chez eux. La nouvelle carte tracée pour les scolarisés est on ne peut plus illogique, tempête-t-on. Car, ajoute les protestataires, les élèves résidant aux alentours de cette école sont affectés vers une autre, éloignée de près d’un kilomètre. Les explications fournies aux parents d’élèves par le directeur de cet établissement, à savoir l’ouverture de nouvelles classes dans l’école Djemaâ Saïd, n’ont convaincu personne. Ce qui a contraint le directeur à prendre attache avec l’auteur de la décision. Dans une lettre rédigée sur place et adressée aux autorités administratives de la mairie, de la daïra et de la wilaya, ainsi qu’au directeur de l’éducation, les membres de l’association des parents d’élèves de l’école Aït Youcef-Youcef, ont exigé de « réhabiliter leurs enfants dans leurs écoles respectives ». Il précisent par ailleurs, qu’ils « ne céderont pas à la nouvelle donne décidée unilatéralement ».
M. A. T.
Maâtkas Dans de bonnes conditionsl Les deux lycées, six collèges et la vingtaine d’écoles primaires de la circonscription de Maâtkas ont tous ouvert leurs portes à l’occasion de cette rentrée scolaire qui ressemble, à vrai dire, à toutes les rentrées scolaires précédentes. Une rentrée qui a de nouveau apporté son lot d’images d’ambiance, de retrouvailles et de convivialité. Il convient de souligner que toutes les dispositions ont été récemment prises par les pouvoirs publics afin de réunir l’ensemble des conditions à même de permettre aux élèves mais aussi au personnel enseignant d’effectuer une rentrée dans les normes. Ainsi donc, toutes les ruelles de Maâtkas sont de nouveaux embellies par tous ces enfants, vêtus de nouveaux habits et de retrouver les bancs de l’école après plus de deux mois de détente et de vacances ! Et les plus remarquables d’entre-eux sont incontestablement ces bambins de 5 et 6 ans, qui pour la première fois dans leur petite vie, vont affronter un nouveau monde. En somme, rien à signaler de particulier pour cette nouvelle rentrée dans la daira de Maâtkas. Une rentrée qui s’est effectuée le plus normalement du monde.
Idir Lounés
Larbaâ Nath Irathen Les premiers pas des apprenantsl Finies les vacances c’est la rentrée scolaire. Tôt le matin de cette journée du 10 septembre 2005, sur les chemins et les routes menant vers les écoles, collèges et lycées, des enfants, des adolescents vêtus de leurs plus beaux habits souvent neufs de toutes les couleurs dans une ambiance joviale, et des fêtes, marchent d’un pas sûr pour rejoindre leurs établissements scolaires respectifs. Ces derniers viennent d’officialiser cette rentrée 2005-2006. Une reprise qui était un thème d’actualités il y a déjà de cela une semaine. A l’école « Dahmoun Arezki », du village d’Azouza, nous avons assisté à une rentrée scolaire qui s’est déroulée dans de bonnes conditions. Nous avons appris que cette première journée de scolarité sera consacrée à une leçon dont le thème relève de la paix. Pour la nouveauté de cette année scolaire, les enseignants de 6éme année auront à dispenser des cours de rattrapage aux élèves candidats à la 2éme session de l’examen d’entrée en 1ére année moyenne. Un programme de rattrapage établie à l’avance pendant cette rentrée administrative et pédagogique des enseignants qui s’est étalée du 5 septembre au jour de la rentrée scolaire. Il y a lieu de signaler que le nombre d’éléves inscrits en 1ére année primaire a tendance à diminuer d’une année à une autre. Une implication de la baisse de la démographie.
Hamid Meradji
Boghni Une ouverture sans accroc l La rentrée scolaire s’est effectuée, hier, dans de très bonnes conditions dans toutes les communes de la daira de Boghni. Aucun dysfonctionnement n’est à signaler dans tous les établissements scolaires, qu’ils relèvent du primaire du moyen ou du secondaire. Cela est dû à la grande disponibilité des autorités locales qui n’ont pas ménagé les efforts pour améliorer les conditions d’accueil des élèves en mettant le paquet dans la réfection des écoles et la réalisation de nouvelles cantines, comme c’est le cas dans les villages reculés de Boghni et de Bounouh. D’un autre côté, il faut aussi souligner que le problème du manque d’encadrement n’a été nullement soulevé du fait qu’on enregistre une grande stabilité des effectifs des enseignants dans tous les cycles d’enseignement. Néanmoins, il est soulevé depuis plus de 2 années au lycée Tamoum, le problème épineux de la surcharge des classes qui n’est pas sans conséquences sur la gestion administrative et pédagogique de cet établissement du secondaire. En effet, pour 2000 élèves environ, seules 45 divisions ont pu être dégagées pour cette année, soit une de moins pour avoir été transformée en laboratoire informatique. Ce genre de situation n’est pas rencontré au technicum qui accueille chaque année, dans les normes, tous ces inscrits qui d’ailleurs vont bénéficier au cours de l’année prochaine d’une salle de sport en cours de réalisation. Enfin, concernant les nouvelles réalisations, il est attendu dans un avenir proche deux projets d’envergure dans la daira. Il s’agit d’un lycée intercommunal à Assi Youcef et d’un CEM base 4 dans la commune de Mechtras.
M. Haddadi
