Clôture et recommandations

Le CIAJ et la salle omnisport — qui, trois jours durant, ont resplendi de culture — renouent, hélas, avec la monotonie. A 19 h 30 mn et prenant la parole autour d’un buffet M. Assad, du HCA remerciera ses hôtes et annoncera quelques recommandations que son institution ne manquera pas de soumettre à sa tutelle. Il est question de la détermination d’institutionnaliser «le Salon du Livre et du Multimédia Amazigh de Bouira à inscrire dans le calendrier officiel des rencontres subventionnées par l’Etat. Celle-ci prendra une dimension maghrébine. Dès la prochaine édition». Pour permettre à plus d’ouvrages (multimédia et livres) de voir le jour, le Haut Commissariat à l’Amazighité compte renforcer la prise en charge par les moyens de l’Etat de l’édition du Iivre et du multimédia avec l’implication du réseau institutionnel chargé de ce secteur: HCA, ministère de la Culture, ANEP, ENAG, OPU, INRE etc… » Dans le souci de susciter un intérêt autour du livre amazigh, les organisateurs du salon envisage l’institution d’un « Prix de la Lecture » en tamazight dans les établissement de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle. Toujours dans le même esprit, le HCA encourage l’initiative des participants aux deux salons : création de l’Union algérienne des écrivains d’expression amazigh. A noter que Amine Zaoui, directeur de la Bibliothèque nationale, a pris l’engagement devant les auteurs de prendre un quota de 250 livres.

TOA