Des arrêts sans commodités

Partager

Les usagers des différentes lignes de transport de voyageurs dans la commune d’Aït R’zine endurent les affres de l’absence de commodités dans les différents arrêts que compte la localité. A l’image des trois arrêts de Guendouz, le chef-lieu communal d’Aït R’zine, lesquels ne sont pas dotés du minimum à même de permettre aux usagers d’attendre l’arrivée des fourgons dans de bonnes conditions. En ce qui concerne l’arrêt de fourgons desservant la ligne Ighil Ali – Aït R’zine – Akbou, il est exigu, car il est situé sur les accotements de la RN106.

Doté d’un seul abribus, cet arrêt n’offre pas les conditions idoines aux voyageurs, lesquels se voient obligés d’attendre l’arrivée de leur transport debout sous un soleil de plomb. Les bancs brillent par leur absence, ce dont pâtissent surtout les personnes âgées. En contrebas de cet arrêt, il y a un autre arrêt qui dessert plusieurs villages, comme Bouchekfa, Tighilt Oumeggal, Handis et Ath Ouabla. Cet arrêt n’offre aucune commodité aux voyageurs qui se disputent la plupart du temps un coin ombrageux sous un préau de fortune, aménagé il y a des années.

Sur place, il n’existe ni banc, ni abribus, ni point d’eau. Les usagers attendent sous une chaleur suffocante, les fourgons. Le troisième arrêt est situé, quant à lui, à quelques centaines de mètres en aval et dessert les bourgades J’dida et Aourir. Les voyageurs s’assoient à même le sol, en attendant l’arrivée des fourgons.

De ce fait, ils déplorent cette situation, qui dure depuis des années, comme le dira l’un d’eux : «Nous avons trois arrêts de fourgons qui sont dépourvus de toutes les commodités, en plus de leur exiguïté ! N’est-il pas plus judicieux pour les autorités communales de chercher un endroit adéquat, spacieux et facilement accessible pour implanter une station de fourgons et délivrer les voyageurs de leur calcaire ?», s’interroge notre interlocuteur.

Syphax Y.

Partager