Par DDK | 10 Avril 2005 | 208 lecture(s)
Le casse-tête de la décharge publique
En effet, instruite les mois précédents par le chef de daïra d’Azazga lors d’une visite dans cette localité, de dégager un site commun devant abriter cette décharge et ce, pour une meilleure préparation de la période estivale en assurant le minimum hygiénique. Les autorités locales n’ont depuis rien fait. Par ailleurs, après avoir essayé différents sites, l’APC a finalement opté sous la contrainte des habitants riverains pour un emplacement incommode. Et pour preuve, le site en question se trouve en pleine forêt, l’une des rares que possède la wilaya d’ailleurs de par sa densité en chêne liège, est sans aucun aménagement. Le plus grave, c’est que les incinérations pratiqués de temps en temps, notamment en cette période de grande chaleur, peuvent embraser à tout moment le massif forestier. Soit dit en passant que la présente décharge est implantée en bordure de la RN 12 traversant la commune. Il est à signaler que les villages limitrophes à savoir Azrou, Ahmil, et Chbel, ne disposent pas de décharges et où le ramassage d’ordures ne se fait plus depuis des années. Les détritus jonchent le sol et se trouvent tout bonnement entassés dans les différents coins offrant ainsi un aspect miséreux et une image hideuse à ces localités. “Devant l’absence des services concernés on incinère nous-même les ordures”, nous a déclaré un citoyen. Devant ce danger qui menace la santé de la population, les comités de villages ont interpellé les autorités et réitèrent indéfectiblement leur appel pour qu’elles prennent en considération cet épineux problème. En attendant il est temps, voire indispensable que les autorités de Yakouren se concertent pour dégager un site commun approprié pour l’implantation d’une décharge publique à même de préserver la vocation touristique de la région.
Rabah Kareche






