Iferhounène – Après deux ans de fermeture pour travaux de réaménagement – Le mini-complexe Thamda N’Dada rouvre ses portes

Le mini complexe, détente et loisirs, dénommé Thamda N’Dada, situé sur le CCN07, à la limite de la commune d’Iferhounène, et, à l’entrée du village Aït Ouatas, commune d’Imsouhal, distant de 60km à l’est de Tizi-Ouzou, a rouvert ses portes au public, après une fermeture de deux années, suite à des travaux de réaménagement. Ce site touristique implanté au cœur de la campagne, dispose d’une piscine, d’une salle de sport et de jeux pour enfants, d’un restaurant familial en plus d’une pizzeria cafétéria avec terrasse, donnant vue sur l’Akfadou et la vallée de Bouzguène. La piscine de cette station balnéaire ferait sans doute la joie des habitants des régions environnantes, elle sera en particulier, une aubaine à ceux qui ne disposaient pas de moyens de locomotion afin de se rendre à la mer. Un père de famille rencontré sur la terrasse du café en train d’observer ses deux enfants qui barbotaient dans le petit bassin, dira : «C’est un plaisir de siroter son café ou savourer une glace ici, tout en surveillant ses petits bambins patauger dans l’eau comme des canards, sans risque de se noyer ou prendre un coup de soleil, en ce qui me concerne, je préfère venir ici que d’aller à la plage, afin d’éviter les aléas du trajet, en plus de la fatigue et la chaleur du soir au retour». Un autre père de famille estime que «c’est un espace idéal pour passer la journée, néanmoins, les prix appliqués ne sont pas à la portée de toutes les bourses, par exemple, une séance de piscine d’une durée de 2h est de 200 da pour enfants et 400 da pour adultes. Imaginez un parent qui a quatre enfants, faites vos calculs et vous verrez combien ça lui coûterait, et ce, sans compter les frais des autres consommations. Cela n’encourage guère étant donné que la majorité de ceux qui fréquentent ce lieu sont pour la plupart des chômeurs ou des personnes qui n’ont pas de salaires fixes. En revanche, ceux qui ont les moyens, ils louent des bungalows au bord de la mer pour se bronzer au soleil». Comme il n’y a dans ces faubourgs enclavés ni Internet, ni maison de jeunes, ni aucun autre moyen de loisirs, ce lieu attractif permet aux jeunes de la région de trouver un autre moyen de distraction à la place des cafés maures ou des bars.

Madjid Aberdache