Draâ Ben Khedda – En attendant l’aménagement urbain – Dégradation tous azimuts

L’amélioration urbaine prévue pour la ville aux mille martyrs, à savoir Tadmaït, est un vain mot.

Plusieurs années déjà on parlait de projets qui ne pointent pas du nez. En dépit des rappels adressés par le P/APC de cette localité les réponses tardent à venir et encore moins la concrétisation des projets. Cependant, cette situation semble s’être répondue dans la majorité des APC de la Wilaya, pour ne pas dire toutes. Il est à souligner que Tadmaït, autant que Draâ Ben Khedda, a besoin d’un grand d’entretien et de nettoyage car là aussi l’insalubrité bat son comble !

Toutefois, les habitants s’estiment déjà heureux, d’avoir des trottoirs assez larges ainsi que les axes principaux encore accessibles. Néanmoins, l’éclairage public est à revoir totalement, étant donné l’obscurité dans laquelle plonge la ville entière. Un lampadaire sur dix est fonctionnel. En outre, les trottoirs doivent être entretenus et dégagés des marchandises qui les jonchent, notamment les matériaux de construction. Les mises ont demeure servent-elles à quelque chose ! La force publique aussi ! Elle a été pourtant déployée pour déloger les squatteurs de logements sociaux à Fréha, ainsi que les trottoirs de la ville de Tizi-Ouzou. Une opération similaire dans ces deux villes : Draâ Ben Khedda et Tadmaït, serait accueillie favorablement, car l’anarchie n’a que trop durée, de plus, elle n’est que plus encouragée par l’absence de l’Etat. Les baraques poussent comme des champignons tout au long des trottoirs de la grande avenue. Le piratage de l’énergie électrique alimentant ces baraques se fait au su et vu de tout le monde. Qui paye les factures salées? L’APC ferme les yeux pour ne pas être fermée! Les espaces ne sont plus à ceux à qui ils destinés. Le revêtement du boulevard Colonel Amirouche, à Draâ Ben Khedda, pourtant retenu par la DTP, tarde à se faire pendant que les dégradations s’accentuent de jour en jour.

Arous Touil