Le village dispose d’une fontaine (source d’eau potable) pouvant ravitailler presque toute la région qui souffre de la pénurie d’eau potable, surtout en été. Cette dernière est devenue presque impropre à la consommation par manque d’un réseau d’assainissement (plusieurs citoyens ont procédé à l’évacuation de leur conduite d’eau usée vers cette fontaine), travaux que l’APC a les moyens de réaliser dans l’immédiat et que la population est prête à prendre en charge. El-Hamma, un village aux 2000 habitant environ, distant de 12 kilomètres du chef-lieu de la commune d’Amizour, vit des problèmes majeurs à ce jour, et ce malgré plusieurs requêtes adressées aux responsables communaux, depuis l’indépendance à ce jour. Ces problèmes ont poussé les habitants du village sus cité à s’installer dans les villes à la recherche d’une vie meilleure. Le village dispose d’une fontaine (source d’eau potable) pouvant ravitailler presque toute la région qui souffre de la pénurie d’eau potable surtout en été. Cette dernière est devenue presque impropre à la consommation par manque d’un réseau d’assainissement (plusieurs citoyens ont procédé à l’évacuation de leur conduite d’eau usée vers cette fontaine), travaux que l’APC a les moyens de réaliser dans l’immédiat et que la population est prête à prendre en charge. La piste communale, reliant le village El-Hamma – quartier Chelhab (2km), pose un autre problème. La population de Chelhab souffre beaucoup et surtout en cette saison hivernale car l’accès est impossible aux véhicules. La région est à prédominance agricole et irrigable par les sources d’eau potable se déversant vers les rivières, qui ne sont pas exploitées et cela, par manque de moyens. Pour cela, l’association locale avait cité sollicité l’ouverture de deux pistes agricoles à savoir, Tamatsa vers Lakhbat (entre 05 a 07 km) et du centre du village vers Taghzouyt (entre 04 à 06 km). Ces deux régions étaient en ce temps là les seules qui alimentaient le marché en fruits et légumes mais furent abandonnées par les propriétaires qui ne purent faire face au manque de moyens. Alors, afin de permettre aux gens de revenir car il y a assez d’eau potable pour l’irrigation, l’ouverture de ces deux pistes agricoles est impérative ; ces dernières sont très efficaces pour parvenir à faire face aux feux de forêt qui ravagent nos champs d’oliviers chaque année. (Piste tracées par la Sonelgaz). En plus de l’aménagement de la piste reliant Tamatsa – Tagroudja – Tazrout (piste existante). L’école implantée au niveau du village reçoit les élèves des villages limitrophes. Ces élèves sont obligés de rester près de l’école car ils ne peuvent rentrer au village et retourner à l’école. Pour cela, l’ouverture d’une cantine scolaire, est plus qu’indispensable en plus de la construction d’un abri pour ces élèves et l’installation des poêles à mazout. Ceci, sans oublier les autres manques (chaises, tables, peinture et une grande salle pour élèves qui ne peuvent pas rentrer chez eux à 12h afin de leur permettre de réviser leur cours. )La démolition dans les plus brefs délais d’une ancienne école implantée au centre du village devient nécessaire ; cette dernière contiendrait de l’amiante nuisible à la santé de la population locale surtout que ce lieu est fréquenté par les enfants. L’exploitation dudit terrain servira pour la construction d’une antenne plus utile, comme les PTT ou l’état civil. La construction d’une salle de soins est beaucoup plus importante pour la prise en charge de la population locale et celle des villages limitropes ainsi que les élèves scolarisés au niveau de l’école implantée au centre du village. Les habitants dépensent plus de 600 DA en aller et retour pour transporter un patient au niveau des secteurs sanitaires qui se trouvent au niveau du chef-lieu de la commune d’Amizour. Le ramassage scolaire est l’une des priorités de l’association comité d’El-Hamma, car les collégiens habitant loin des établissements continueront à prendre des repas froids à l’extérieur, car la majeur partie n’est pas retenue pour la demi-pension ce qui induit aux concernés des frais de transport au-délà de leur budget mensuel.
Medhouche Rahib
