n Interpellé sur la dernière grève qu’a connu son secteur et même sur les menaces brandies par les syndicalistes de déclencher d’autres mouvements de protestations, le ministre de l’Education s’est abstenu de tout commentaire. Plus explicite, il a répondu à la presse « je ne répondrais pas à cette question ». Apostrophé, son responsable de communication a lancé « nous avons tout dit, nous n’avons rien à ajouter ». Peut-on comprendre que le ministère de l’Education sera intransigeant et n’envisage pas de répondre à l’appel des protestataires pour l’ouverture des portes à la négociation.
W. O. H.
