La situation est terriblement angoissante pour le jeune arrangeur Toufik Ameur. Ce nom vous l’avez sans doute déjà entendu. «Toufik Ameur ya baba !» crie Aït Hamid dans l’une des chansons de son dernier album «Vourourou ». «Serrah a Toufik serrah…», ou encore Akka à Toufik lui rendent également hommage les Mourad Guerbas, et Moh Amichi pour ne citer que ces trois. Vous l’aurez compris, il était quelque part avec Zinou, et Hichem au studio Sonostar, celui qui a propulsé cette nouvelle vague de chanteurs d’un autre genre qui fait le plus recette aujourd’hui. Mais voilà que, de toute cette joie des jeunes Guerbas, Aït Hamid, Massi, Moh Amichi, Saïd Youcef, et du vétéran Rabah Asma entre autres, Toufik Ameur n’a pas…le cœur pour en profiter ! Il est terriblement malade. Et il souffre intérieurement. Il est en sursis… Il doit subir en France une « lourde » intervention au cœur dans les meilleurs délais ! Elle lui coûtera, dit-on, pas moins de 200 Millions. C’est le prix pour s’acheter la suite de sa vie. Mais ou trouver cet argent et dans l’immédiat? Il a alors quitté Sonostar pour travailler à son compte chez lui comme il peut, H 24 ! Mais le temps va vite, plus vite que la musique pour Toufik. Les Massi et autres envisagent de lui tenir des galas de solidarité à Alger, Tizi, et Béjaïa. Mais est ce que ça sera suffisant ? Et ce temps qui galope ! A bon entendeur…
