Les nouveaux bacheliers satisfaits

l Pris de cours par la joie, les fêtes et la liesse ayant précédé l’annonce des résultats, les nouveaux bacheliers, qui se comptent par centaine dans la daïra de Maâtkas, ne savaient plus à quel saint se vouer pour revendiquer un délai supplémentaire pour les besoins des préinscriptions à l’université. Fixé avant le 15 juillet, beaucoup de lauréats se sont empressés dans les cybercafés pour remplir à la hâte les formalités inhérentes à ces préinscriptions, tandis que d’autres n’ont même pas été informés de ce curieux « ultimatum ». Aussi, avec cette heureuse nouvelle de la prorogation de ce fameux délai jusqu’au 20 juillet, c’est la délivrance pour nos bacheliers, dont certains vont pouvoir changer leur fiches de vœux après qu’ils eurent consulté le maximum de leurs aînés et des membres de leurs familles respectives. Il demeure, bien entendu, que le stress et l’angoisse demeurent toujours omniprésents dans les petites têtes de ces futurs étudiants qui appréhendent d’une manière très anxieuse des affectations qu’ils n’auraient pas désirées on encore des universités et instituts qu’ils n’auraient pas choisis. Des expériences des années précédentes font frémir particulièrement les parents des bacheliers, car on s’en souvient des ces jeunes filles affectées quelques fois à des centaines de kilomètres de leurs lieux de résidence.

Idir Lounès