Viandes, légumes, jouets, vêtements : produits, dont on ne peut s’en passer, mais c’est chèr. Un simple tour dans la ville de Bouira suffira pour voir comment à la veille de chaque événement vers les marchés religieux, les gens se précipitent pour les achats dont on ne peut s’en passer malgré la flambée des prix. Par ailleurs, les produits à consommation : viandes, fruits, légumes… et les vêtements, surtout pour enfants, connaissent une hausse vertigineuse des prix enregistrée à quelques jours de l’Aïd.
C’est pour cette raison que nous nous sommes rendus dans des boutiques et marchés pour avoir l’avis de quelques acheteurs qui ne cessent de dénoncer cette flambée des prix. « Ça a toujours été comme ça, ce n’est pas nouveau… » et de rajouter : « Pour mes enfants, j’achète une seule chose à chacun d’eux, on ne peut pas… »
Bien que les avis diffèrent, une chose est sûre : la paie ne répond plus à tous les besoins de l’Aïd. « Comment une paie de 15 000 DA peut suffire si 1 kg de viande fait 900 DA ou alors 1 kg de pomme de terre fait 50 DA », dira un père de famille. Cette situation qu’on qualifie de chère revient aux évènements comme celui-ci et aux commerçants qui trouvent le champ libre pour faire fortune.
Enfin, malgré les prix élevés, les citoyens à Bouira ou ailleurs ne peuvent pas s’empêcher de faire la fête, car celle-ci ne revient qu’une fois par an.
B. Y.
