Coupures de gaz

l Les quelques ruptures du gaz de ville qu’enregistre la minizone industrielle de Aomar, pénalisent considérablement les industriels utilisant cette énergie. La mise en marche des fours nécessaires aux unités Brij, l’Entreprise communale et la SAR, produisant respectivement de la brique pour les deux premières et de la faïence pour la dernière, dépend de la disponibilité du gaz. « Nous gardons les fours allumé 24/24 en raison de certaines contraintes », nous explique le gérant de l’UP Brij.

Une seule coupure de quelques heures engendre une baisse conséquente de la température intérieure, laquelle doit être maintenue à 900°, nécessaire à la cuisson du produit.

Cette décroissance se répercute aussi sur l’état général de l’équipement, car toutes les parois recouvertes d’isolants se fissurent puis se dégradent. Une rénovation du matériel, nous dira cette fois-ci un responsable de la SAR, « nécessitera pas moins de 20 jours d’arrêts de travail, et la rémunération des ouvriers mis en congé ».

A. Chérif