La commune de Seddouk traîne un déficit en matière d’infrastructures pouvant améliorer les conditions de vie de ses habitants. Cela, sans remettre en cause les « bribes » accordées par les pouvoirs publics pour le développement de la commune sous forme de projets qui, parfois, connaissent des lenteurs dans leur lancement ou encore accusent des retards exorbitants dans leurs réalisations, ce qui pénalise, à plus d’un titre, les citoyens pour lesquels ils sont destinés. « En prenant en charge le service technique, il y a quelques mois, j’ai trouvé beaucoup d’instances datant des exercices antérieurs, notamment des projets non encore lancés. Pour cela, avec l’un des adjoints, on s’est attelés à relever le défi de tout assainir pour pouvoir nous occuper des projets à venir auxquels nous épargnerons ainsi des retards », nous dira Zahir Lalouni, le nouveau chef du service technique installé, selon lui, le mois de février passé. Notre interlocuteur abonde dans le même sens, nous informant que l’opération en question va bon train. « Nous avons assaini ces instances à 80% mais, néanmoins, il reste des projets litigieux datant de 2003/2004 concernant l’aménagement du stade communal. Projets épineux que nous pensons pouvoir arriver à assainir prochainement.
Concernant l’achèvement des travaux, tout a été réglé, reste le côté financier. On peut dire qu’on est sur la bonne voie », renchérit-il. Concernant les PCD 2008, notre interlocuteur fera savoir que beaucoup de projets ont été déjà lancés en un temps record, mais disons qu’il s’agit des petits projets maîtrisables. « Pour les projets de 2008, nous avons déjà lancé les projets concernant l’aménagement de la voûte, le revêtement de plusieurs ruelles, la réalisation ou la réfection des réseaux hydrauliques.
Il nous reste et nous sommes dessus, le projet d’assainissement du village Laâzib Ouameur qui sera donné sous forme de marché, en raison du montant qui dépasse le cadre du gré à gré, les revêtements en goudron qui dépendent de la Direction des travaux publics et l’étude d’une salle de soins pour laquelle nous attendons les propositions des bureaux d’études », précise-t-il. Si l’on s’en tient à cela, des projets datant de 2006 et entrant dans le cadre sectoriel restent toujours en souffrance. Il s’agit de la bibliothèque, la crèche et du siège de la Garde communale.
L. B.
