Un atelier d’accompagnement à l’investissement de la diaspora en Algérie

L’agence pour la Coopération Internationale en Méditerranée (ACIM) organisera aujourd’hui, à la Tour ABC à Alger, en partenariat avec l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), banques, douanes, notaires, experts comptables, et avec la participation de partenaires français (Marseille Innovation), allemand (GTZ), un atelier d’accompagnement à l’investissement de la diaspora en Algérie. Un atelier de rencontres de deux jours (aujourd’hui et demain), où se retrouveront 20 chefs d’entreprise issus de la diaspora algérienne résidant en France, ainsi que les principaux acteurs de l’investissement en Algérie (banques, douanes, notaires, services fiscaux, etc. ). Un atelier qui se tiendra ainsi à l’heure où notre gouvernement apporte quelques changements notables dans les règles juridiques, fiscales et financières. Une mission qui s’inscrit dans le programme Invest in Med visant à mieux cerner les volontés et capacités d’investissement en Algérie de responsables économiques issus de la diaspora algérienne vivant en France.

Par ailleurs, ACIM se donne comme objectif principal pour cet atelier de faciliter les démarches des chefs d’entreprise de la diaspora algérienne résidant en France qui s’intéressent à l’investissement dans leur pays d’origine. Ce sera, une occasion de créer les conditions favorables pour faire tomber les barrières psychologiques, administratives et financières de ces chefs d’entreprise issus de la diaspora, et les inciter à investir dans leur pays d’origine en leur facilitant les démarches, et ce grâce aux échanges et rencontres avec les organismes chargés d’accompagner les investisseurs potentiels. Par ces ateliers-rencontres, les intermédiaires administratifs et règlementaires ainsi que les autorités bancaires iront au-delà d’un simple travail de sensibilisation et d’information. Ils pourront en effet suivre concrètement des projets d’investissement locaux et les effets induits.

Cette action participera à la mise en place de conditions favorables pour un dialogue fructueux de part et d’autre, et à permettre ainsi le dialogue autour des cadres réglementaires, juridiques, fiscaux et bancaires en Algérie. Cela devrait se traduire par une amélioration de la demande de l’investissement dans notre pays, une sécurisation des conditions d’implantation et une valorisation des capacités des migrants entrepreneurs à investir dans leur pays d’origine. Sur deux jours, les invités pourront discuter et débattre avec les représentants des institutions locaux et des organismes chargés d’accompagner les investisseurs potentiels ainsi que des entrepreneurs algériens venus témoigner.

Y. Maouchi