Enfin, les automobilistes allant vers Tizi Ouzou en empruntant la RN25 ou même ceux se dirigeant vers Boghni ne doivent plus prendre l’autre accès ouvert au niveau de la cité 80 Logements Cnep car le tronçon de cette route nationale coupé à quelques mètres de la pompe à essence de l’entrée de la ville a été rétabli. En effet, depuis juillet dernier, les services de la DTP ont dévié la circulation parce qu’après un glissement de terrain, un pan de la RN25 a été endommagé alors que des travaux étaient déjà en cours à cet endroit.
Une commission de wilaya a pris en charge la restauration de cette route. D’ailleurs, les habitations situées en contrebas de cette route étaient sévèrement menacées d’effondrement. La clôture de l’une d’elles a cédé sous le poids d’énormes terres après les fortes pluies hivernales.
Il est bon de rappeler que le propriétaire de cette habitation s’est adressé au maire de cette commune dans une contribution parue dans l’une de nos éditions où il est longuement revenu sur les menaces qui pesaient sur sa maison. . Après cela, le problème a été pris au sérieux si bien que des moyens colossaux ont été mobilisés.
D’ailleurs, en vue de réaliser un mur de soutènement pouvant retenir ce glissement, des pieux de plusieurs mètres de profondeur y ont été creusés qu’on croirait qu’il s’agissait d’un pont qui remplacerait ce tronçon.
Cinq mois ont suffi à l’entreprise de remettre en état ce délabrement. Depuis près d’une semaine, la route est devenue praticable. Mais, il faut peut-être relever l’état du bitume qui couvre toute cette distance d’environ cinq cent mètres entièrement dégarnie. « C’est bien que ce tronçon soit refait, mais ce serait encore mieux si on recouvrait cette partie de la route en béton bitumineux », estime cet automobiliste qui continue à emprunter la déviation bien que celle-ci soit un peu longue pour arriver au centre-ville. D’autres accès doivent être pris en charge afin d’éviter les embouteillages. On citera celui passant par la bourgade des herda pour atteindre le palais de justice ou encore celui qui va jusqu’au CEM dit base 7. En terme de réconfortement des routes, deux murs de soutènement ont été lancés : il s’agit de celui du lycée Ali Mellah et de celui du parc communal.
Amar Ouramdane
