La problème du chauffage au sein de l’établissement du secondaire de la daïra d’Adekar sera définitivement réglé au plus tard avant la prochaine rentrée scolaire, c’est du moins ce que nous a fait entendre le directeur par intérim du lycée en question, avant-hier, dans son bureau.
En effet, cette anomalie parmi tant d’autres, soulevées dans la plateforme de revendication des scolarisés au niveau de cet établissement, a trouvé enfin une oreille attentive auprès des responsable du secteur.
Depuis une semaine, une entreprise locale chargée de la réfection de tous les chauffages défectueux est à pied d’œuvre ; le premier responsable par intérim en l’occurrence, M. Katti, trouve que ce projet est de bonne augure, d’autant plus qu’il est tout bonnement apprécié par les élèves qui vont enfin en finir avec le froid à l’intérieur de cette enceinte, tout en souhaitant que les autres points soulevés par toute la communauté lycéenne auraient le même écho auprès des autorités concernées.
Par ailleurs, et à voir le cumul de problèmes que connaît ce lycée, notre interlocuteur a préféré les classer par ordre de priorité, du moins pour bien aborder la prochaine rentrée dans une atmosphère de sérénité tout en mettant l’accent sur le déficit en nombre de salles, soit 17 pour 26 divisions d’élèves. Celui-ci nous a fait part, que le directeur de l’Education leur a promis la réalisation de 6 salles en plus au sien du même lycée, toutefois, la mise en œuvre de cette opération tarde à venir.
Toujours dans le même sillage, ce dernier a du mal à imaginer la prochaine rentrée avec toujours le même nombre de salles sur un total d’inscrits qui dépasserait certainement le mille. En ce qui concerne, le volet encadrement, il se trouve que « seuls 4 adjoints d’éducation son chargés d’encadrer 910 élèves au moment où il faudrait 7 au minimum », ajoute M. Katti. Et d’enchaîner avec un air d’optimisme affiché, qu’un renforcement de l’éffectif des agents polyvalents est largement souhaité. En somme, il parait évident qu’on ne peut guère remplir un verre au delà du volume qu’il peut contenir, le plus judicieux est de se servir d’un autre. De ce fait, la réalisation d’un autre lycée dans cette région est une réalité incontournable.
Mohamed Haddad
