L’écologie, on en parle, mais en mesurons-nous les portées réelles ? Parfois, elle sert de faire valoir, pour tromper son monde. On en parle, apparemment, pour la forme. On utilise des formules, on forme des comités à la mode… sans plus.
La notion de protection de l’environnement s’exprime comme une antienne, avec un angélisme déconcertant qui use de bons mots, choisis entre autre dans l’exotisme le plus fin, pour faire semblant que nous nous y intéressons et y faisons gaffe. Qu’à cela ne tienne, le respect des questions écologiques doit nous préoccuper plus que tout. Ces questions devraient être l’essentiel de nos préoccupations.
Nous sommes à la fin d’une autre année et nous devons nous interroger si nous respectons les règles qu’imposent, en termes d’hygiène, notre espace vital, la flore et la faune qui vivent avec nous. Nous devons de l’attention aux éléments, aux forêts, bois, plaines, montagnes et déserts. Nous pouvons hurler, crier, vociférer contre tous les pollueurs, mais rien n’y fera, tant que chacun de nous ne se remettra pas en question.
Nous jetons n’importe où,; nous salissons tout, puis nous disons que ce sont les autres qui polluent. Dans le passé, nous étions pourtant en paix avec la nature et la nature nous le rendait bien. Mais aujourd’hui, nous ne sommes plus en bons termes et c’est nous les responsables. La nature, il faut en profiter, mais nous ne savons pas le faire.
S. Ait Hamouda

