À l’occasion de la Journée mondiale du don de sang, le laboratoire clinico-mobile de l’hôpital de Ain El-Hammam a pris place dans le parking communal de la localité d’Iferhounène, avant-hier, mardi, aux environs de 21h30 heures jusqu’à 1h30, pour une opération de collecte de sang. À cet effet, plusieurs bénévoles s’y sont présentés pour donner un peu de leur sang. En revanche, un bon nombre de ces derniers, après une visite médicale effectuée sur place, étaient inaptes à donner leur sang et seulement 08 poches de 250 cc ont été récoltées, c’est à dire 450 grammes par poche normale. «Ces personnes présentaient des pathologies contre-indiquées pour le don de sang, citant entre autres la détection d’hypertension artérielle chez les uns, des champignons sur le corps, expositions périodiques à des saignements du nez, comme il a découvert aussi chez les autres des caries dentaires etc, et ce, après un questionnement et un examen sanitaire approfondi», notifiera le docteur du labo. Et d’ajouter : «Les personnes présentant des maladies chroniques, telles les hypertendus, les diabétiques, les porteurs du VIH, ceux ayant des hépatites C ulcéreuses, anémie, les obésités excessives dépassant les 110 kg… etc., sont classées dans le tableau des éliminations définitives, alors que d’autres cas, comme les maladies dermiques, à l’exemple de champignons, de mycoses, de grossesses, ainsi que ceux ayant effectué des soins dentaires récents et tatouages, ces derniers figurent parmi les éliminations transitoires. Comme sont exclus également les petits poids de moins de 60 kg pour les hommes et moins de 55 kg pour les femmes». Cependant, notifiera le médecin, «toute personne en bonne santé dont l’âge se situe entre 18 et 60 ans pour les hommes et entre 18 et 55 ans pour les femmes sont aptes à faire don de leur sang, exception faite pour les donneurs professionnels qui pourront donner sans limitation d’âge», expliquera-t-il sans rentrer dans le détail. D’autres parts, ajoutera notre interlocuteur : «la quantité de sang collectée sera analysée et si une quelconque maladie est détectée après analyse, le donneur sera contacté puis orienté vers le service spécialisé pour une prise en charge. D’ailleurs, c’est ce que nous avons fait pour les individus chez lesquels nous avons découvert les maladies déjà susmentionnées.
Madjid Aberdache
